Christine and the Queens, victime de sexisme ?

Christine and the Queens © Simon Decleves/SIPA
Plagiat. Accusée d'avoir emprunté une boucle musicale du logiciel Logic Pro pour son dernier titre, "Damn, dis moi", Chris s'est défendue dans L'Obs : "Je déplore qu'on en soit encore là en France. On se permet de douter que je puisse être auteur et producteur parce que je suis une femme". Puis de s'embrouiller : " 95% des raps d'aujourd'hui empruntent des chansons connues. Au moins trois morceaux de Rihanna sont bâtis à base de boucles issues de ces logiciels ". Et de changer de ligne de défense : " Quand Gainsbourg empruntait des mélodies à Chopin, est-ce que c'était du plagiat ? ".