10 bonnes raisons de succomber à Mademoiselle de Joncquières

Cécile de France et Edouard Baer dépoussièrent le genre du film d'époque dans "Mademoiselle de Joncquières" d'Emmanuel Mouret, inspiré d'un passage de "Jacques le fataliste" de Diderot. On vous explique pourquoi vous devriez le voir au cinéma dès sa sortie en salles, le 12 septembre.

10 bonnes raisons de succomber à Mademoiselle de Joncquières
© Pyramide Distribution
  • Pour Cécile de France qui nous laisse sans voix dans ce rôle à contre-emploi de marquise en quête de vendetta. Et de l'imprégner de sa fabuleuse fraîcheur.
  • Parce que le rôle de libertin notoire qui manie le verbe à la perfection est taillé sur-mesure pour Edouard Baer. Et la redingote lui va à ravir.
  • Pour les rôles secondaires : Laure Calamy est parfaite en indiscrète, quand Alice Isaaz est magnifiée par la caméra d'Emmanuel Mouret. Sans oublier Natalia Dontcheva, renversante en mère dévouée.
  • Pour les répliques du film merveilleusement bien écrites (et récitées !) en français classique.
  • Parce que l'œuvre de Diderot n'a pas suffisamment été portée à l'écran. Et parce que le personnage de Madame de la Pommeraye, issue d'un épisode de Jacques le fataliste, méritait d'être creusé.
  • Pour contempler les affres de la bourgeoisie d'antan sur fond de vengeance et de prémices féministes.
  • Parce que Marivaux et Choderlos de Laclos auraient pu écrire le scénario à 4 mains.
  • Pour les costumes somptueux du XVIIIe siècle, créés par Pierre-Jean Larroque.
  • Pour en prendre plein les yeux devant les décors classiques et résolument fastueux de la haute société de l'époque.

Synopsis : Madame de La Pommeraye, jeune veuve retirée du monde, cède à la cour du marquis des Arcis, libertin notoire. Après quelques années d'un bonheur sans faille, elle découvre que le marquis s'est lassé de leur union. Follement amoureuse et terriblement blessée, elle décide de se venger de lui avec la complicité de Mademoiselle de Joncquières et de sa mère...

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