Escort-girl

Escort-girl, une salariée comme les autres ?

Si l'on a longtemps voulu nous faire croire que l'escort-girl n'était qu'une simple présence flatteuse pour celui qui l'avait à son bras, le voile se lève progressivement sur ce métier aux attributions multiples. Accompagnante d'un soir, compagne d'un dîner arrosé, satisfaction sexuelle la nuit allant même jusqu'à jouer le rôle de petite amie, quelles sont les limites de l'escort-girl ?

Le flou de l'escort-girl

Un métier ? Escort-girl. Une définition ? Cette simple dénomination cache beaucoup de flou. Entre accompagnement, relations intimes et prostitution, son cadre de travail n'est pas toujours très clair. Parce qu'être escort-girl est bel et bien un travail. L'escort-girl paye des impôts et bénéficie de la Sécurité sociale comme n'importe quelle salariée. Avec une rémunération allant de 80 à 450 euros de l'heure, il est certain que la motivation reste celle de l'appât du gain. En pratique, l'escort-girl ne tapine pas, vous ne la trouverez pas sur la voie publique. Ses prix élevés appellent une clientèle plus luxueuse, mais qui n'a, comme on voudrait nous le faire croire, pas seulement envie de passer du temps en charmante compagnie...

Girlfriend Experience

L'escort-girl est belle, elle ne racole pas sur le trottoir, donnant aux hommes l'impression de s'offrir un service de luxe. Certains sont même prêts à payer très cher pour pallier leur solitude affective et sexuelle. Ils veulent plus, ils cherchent l'illusion sentimentale. On parle alors de Girlfriend Experience. L'escort-girl ne satisfait plus seulement par sa présence ou par son corps, mais elle entre dans la peau de la petite amie de celui qui la paye. Largement rémunérateur, ce n'est plus la simple table de restaurant ou le lit d'hôtel qui est partagé, mais bel et bien la vie d'un homme. Reste à savoir là où s'arrêtent les attributions de l'escort-girl et à quel moment le jeu devient trop dangereux.