Tal nous livre sa partition

Le Journal des Femmes a rencontré la chanteuse Tal dans le cadre de sa collaboration avec la marque Casio Musique France. Passionnée et loin des affres du star-system, l'artiste est une puriste. Ce qui la fait vibrer, c'est la musique, tout simplement...

© Casio Musique France

 

© Casio Musique France

 

Voilà bientôt trois ans que Tal accomplit une très jolie carrière.  N°1, concerts à guichets fermés, duos prestigieux, tout lui réussit. C'est donc avec une impatience non feinte que nous arrivons sur le lieu de la rencontre avec la chanteuse. D'une simplicité déconcertante, elle s'avance et nous salue avec un sourire communicatif. L'échange peut commencer.

Tal, vous collaborez avec Casio Musique France pour la troisième année consécutive. Pourquoi avoir accepté cette proposition ?
D'abord parce que je joue au piano depuis l'âge de 12 ans. J'ai appris en autodidacte avec des vidéos tuto sur internet car j'avais envie de m'accompagner quand je chantais. Ce qui me plaît dans ce projet, c'est que j'ai aujourd'hui  la possibilité de partager cette passion avec les gens qui me suivent. C'est une manière de montrer que tout le monde peut jouer du piano, même sans passer par la case solfège. Il suffit juste d'être passionné et de le vouloir. On a donc fait des tutoriels, destinés aux gens qui ne savent pas jouer. Je leur explique à mon tour où placer les doigts, etc.
 
Que représente la marque Casio pour vous ?
Plein de choses. Il faut savoir que mon premier clavier était un Casio. C'est une jolie histoire, non ? J'aime beaucoup cette marque car elle propose des prix abordables et ses pianos sont très fonctionnels en plus d'être facilement transportables. De plus, le son est excellent. Tous ces éléments font que je suis ravie de m'associer avec elle cette année encore.
 
Vous avez appris à jouer du piano quand vous étiez adolescente en autodidacte. Pourquoi avoir choisi cet instrument ?
Tout a commencé avec la chanson Fallin', d'Alicia Keys. La première fois que je l'ai entendue, je l'ai littéralement adorée. J'ai tout de suite voulu la chanter et essayé de la reprendre au piano. Je devais avoir 12 ans. A partir de ce jour-là, je n'ai plus jamais lâché cet instrument.
 
Comment vos fans ont-ils accueilli les deux premières collaborations ?
Ils étaient très enthousiastes. J'ai reçu beaucoup de messages positifs sur Twitter.
 
Vous avez commencé à collaborer avec cette marque au tout début de votre carrière et trois ans plus tard, votre histoire commune continue. ​Est-ce que vous avez l'impression d'évoluer avec elle ?
Complètement. Et c'est toujours dans cette logique d'évolution que l'on a décidé d'apporter quelque chose de nouveau à notre collaboration en faisant ce livret qui contient beaucoup de choses : des clichés d'une séance photo exclusive, une interview de moi, des partitions de mes chansons Marcher au soleil, Danse et A l'international, mais aussi des photos de moi, plus jeune, en train de jouer au piano. En achetant un piano Casio, les gens qui me suivent se verront offrir ce joli livret.
 
A la base, vous êtes une chanteuse  plus pop/R'n'B. Est-ce que le piano-voix est un plaisir que vous vous accordez de temps en temps lors de vos concerts ?
Bien sûr ! J'ai toujours aimé ça. Ce sont des moments très intimistes pendant lesquels je me sens très proche du public.
 
Qu'est-ce qui vous a donné envie de faire de la musique ?
Ma mère est chanteuse. Enceinte de moi, elle montait sur scène (rires). Ça a donc toujours été en moi. Je chante depuis que je sais parler.  J'ai toujours voulu faire le show : chanter, danser, jouer de la guitare, du piano. Dès que je rentrais de l'école, c'est ce que je faisais et ça bien avant les devoirs ! (rires) La musique est une évidence. Toute petite,  je savais déjà que je voulais en faire mon métier et surtout, je ne me voyais pas faire autre chose.
© Casio Musique France

Est-ce que votre famille vous a soutenue dans cette voie ?
Ma famille voulait que je continue mes études car la musique est un milieu assez incertain. Beaucoup d'artistes ont énormément de talent, mais n'arrivent malheureusement pas à en vivre. Mais aujourd'hui ils sont très fiers de ce qui m'arrive.

Vous préparez actuellement votre troisième album et parmi l'équipe qui vous entoure, vous avez cité le nom deRicky Luna (Britney Spears, David Guetta, Will.i.am) et Tushar (Leona Lewis) à quoi doit-on s'attendre pour votre retour ?
Pour ce nouvel album, je fais beaucoup d'aller-retour entre Paris et Los Angeles où je travaille avec les musiciens que vous évoquez sur la composition, à laquelle je participe. Mais je ne veux pas en dire plus pour l'instant. C'est encore mon petit cocon de création. Je vous en parlerai davantage bientôt.
 
Est-ce que vous avez l'impression qu'il existe une forme de compétition entre les artistes de la nouvelle génération ? On vous a par exemple souvent prêté une rivalité avec Shy'm…
Pas du tout. Au contraire, je pense qu'il y a un vrai partage avec les artistes. Quand je les croise sur les plateaux télé, je ne ressens pas d'esprit de compétition ou d'énergies négatives. Quant à Shy'm, c'est quelqu'un que j'apprécie beaucoup dans la vie.
 
Est-ce que votre célébrité est parfois difficile à vivre ?
En fait, je n'ai pas l'impression d'être célèbre. Je mène une vie très normale en dehors  de mon métier. Je vais au resto avec des amis et me promène dans la rue sans me faire embêter.
 
Est-ce que c'est compliqué d'avoir une vie amoureuse normale quand on fait ce métier ?
Un peu oui. La presse est toujours à la recherche d'une exclusivité : nouveau petit copain, rupture... Je me suis fait "paparazzer" plusieurs fois avec mon ex. Au début, c'était très difficile à vivre. Je me demandais pourquoi ça m'arrivait à moi ?  Mais maintenant, j'ai appris à relativiser, je me dis que ça fait partie du métier et que j'ai tout de même de la chance de pouvoir vivre de ma passion.
 
Vous êtes née en Israël. Quel regard portez-vous sur le climat actuel de violence qui règne au Proche-Orient du fait du conflit israélo-palestinien ?
J'ai toujours regardé tout ça de très loin car je suis quelqu'un d'extrêmement positif. Je prône la paix, la tolérance et l'amour. Tout ça est tellement loin de ma façon de voir les choses…
 
Quel regard portez-vous sur les trois dernières années ?
J'ai réalisé il y a peu de temps tout ce qui m'est arrivé. C'est assez incroyable. Depuis la fin de ma tournée, j'ai eu le temps de prendre du recul et d'y repenser. Quand on est en plein tourbillon, on ne se rend pas vraiment compte de tout ça.
 
Que peut-on vous souhaiter pour l'avenir ?
Que je continue à faire de la scène. C'est quelque chose dont je ne peux me passer.
© Casio Musique France

Je vais maintenant vous poser une série de questions "petites manies" et vous me dîtes si c'est "Tal" ou "Pas Tal".

Traîner au lit jusqu'à midi ? Tal ou pas Tal ?
Très Tal ! (rires)
 
Ne pas pouvoir se séparer de son téléphone?
Pas tellement Tal. ll y a vraiment des moments où j'ai besoin de déconnecter. De partir en pleine nature et de simplement profiter des paysages sans avoir mon téléphone.
 
Etre trop gentille ?
De moins en moins Tal !
 
Prendre une journée pour ranger la maison et 5 min pour mettre la pagaille ?
Très Tal ! (rires)
 
Craquer systématiquement pour un garçon pas fait pour vous ?
Très très Tal aussi ! (rires)
 
Ne pas réussir à dire "non" ?
Pas Tal. Avant, je n'y arrivais pas. Maintenant beaucoup plus.
 
Ecouter du Joe Dassin ou du Michel Berger ?
Pas Tal ! Mais j'ai beaucoup de respect pour ces artistes.
 
Se coucher à 4 heures du mat' ?
Tal !
 
Décider de faire du sport et abandonner au bout de 5 min ?
Pas Tal. En général,  je persévère assez bien, enfin je crois (rires). Non plus sérieusement, j'aime aller au bout de ce que j'entreprends.
 
Oublier l'anniversaire d'un proche ?
Pas Tal du tout.
 
Arriver en retard ?
Huum ! (rires) Moyennement Tal. Ça m'arrive parfois, mais pas systématiquement.
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