M. Pokora tombe la chemise

Vous connaissez M. Pokora, le chanteur, le danseur, le showman, mais connaissez-vous M. Pokora, le styliste ? Depuis 2013, le chanteur a lancé sa propre marque de vêtements, Oôra et c’est lors de la présentation de la collection automne/hiver 2015 que j’ai eu la chance de le rencontrer. L’occasion pour moi d’en savoir plus sur ce jeune homme…

© Oôra

Quand on me propose de rencontrer M. Pokora à l’occasion de la présentation de sa nouvelle collection de vêtements, je dis "banco" et rêve déjà de terminer l’entretien dans ses bras. Le rendez-vous est pris dans des locaux parisiens où de nombreuses personnalités sont présentes pour découvrir cette nouvelle collection. En arrivant, je repère tout de suite le beau M. Pokora – Matthieu, de son vrai prénom –, au milieu de la foule. Sa grande taille, son regard bleu azur et les quelques tatouages aperçus sur ses mains et son cou ne laissent aucun doute. Après avoir découvert les 40 pièces à la fois rock, chic et streetwear à prix mini qui composent cette nouvelle collection Oôra, je m’installe sur un canapé pour m’entretenir avec le beau Matt. Confidences.

M. Pokora présente sa nouvelle collection de vêtements © Oôra

Le Journal des Femmes : Comment sera la femme Oôra de cet hiver ?
M. Pokora : C’est une femme casual, qui n’en fait pas des tonnes mais qui porte toujours un petit accessoire qui fait la différence. Les pièces qu’on présente ont un petit truc en plus, une petite fantaisie comme une poche triangulaire, des boutons ou des zips en forme de triangle pour rappeler le logo de la marque…

Tu t’es inspiré de la tragédie de Roméo et Juliette pour cette collection. Une histoire qui te touche ?
Roméo et Juliette est l’un de mes films préférés. Lors du premier brainstorming, nous avons évoqué les futures tendances qui étaient – entre autres – le rose, la couleur et la fleur. Deux choses qui me font penser à l’amour et l’amour pour moi, c’est Roméo et Juliette, alias l’union forte de deux personnes. A l’origine, je voulais qu’il y ait des captures du film sur les vêtements, mais c’était compliqué à mettre en pratique. On a donc opté pour des répliques du roman de Shakespeare qui m’ont marqué. " Mieux vaut perdre la vie par leur haine, qu’attendre la mort sans être aimé de toi " est d’ailleurs l’une de mes préférées.

Quel vêtement ne quittes-tu jamais ?
J’aime les vestes, que ce soit un perfecto, un trend ou une veste de costume.

Celui dont tu aurais honte ?
Je n’assumerais pas le fait de porter des sandales.

Comment faut-il s’habiller pour te séduire ?
Ce n’est pas le look qui me séduit. Il faut que la fille s’assume et ne se cache pas derrière des artifices, qu’elle m’inspire sérénité et discrétion.

Ton restaurant L’Alpin a ouvert ce jeudi 22 octobre. Comment est né ce projet ?
C’est une opportunité qui s’est présentée. Mon ami Fabrice Fiorese m’a proposé de m’associer avec lui et j’ai été tout de suite été emballé. Je cuisine depuis toujours et j’aime bien manger donc ça me correspond bien.

Quel est ton plat fétiche ?
La raclette. Ce n’est pas ce qu’il y a de plus fin mais j’adore les pommes de terre avec le fromage fondu, la charcuterie…

Tu as un projet de film signé Pierre Ménès. Peux-tu nous en parler ?
Ce sera un film autour de l’univers du football. Le scénario est toujours en cours d’écriture. Si ça se fait, ce sera deuxième trimestre 2016.

Que regardes-tu en premier chez une femme ?
Ses mains, avec des ongles soignés, nude.

Qu’est-ce qui est rédhibitoire ?
Des ongles rongés ou mal entretenus reflètent une mauvaise hygiène de vie, du stress, de l’angoisse. Il m’est arrivé d’être intéressé par des filles extrêmement belles et d’être coupé net dans mon élan par leurs ongles...

Tu préfères quoi : une fille qui te drague ouvertement ou une fille plutôt réservée que tu dois courtiser ?
Une fille comme moi qui est prudente, qui n’ose pas trop s’avancer.

Qu’est-ce qui te rend le plus fier aujourd’hui ?
Quand je rencontre les enfants des associations avant les concerts car je me rends compte à quel point mon métier peut leur faire du bien. Ça n’a pas de prix de voir un gamin sourire alors qu’il est en pleine chimio ou qu’il connait la date de sa mort… Le fait de pouvoir leur mettre des étoiles dans les yeux grâce à mon métier me rend fier.

Portrait chinois :
Si tu étais un parfum :
l’odeur des bougies de thé rouge
Un animal : le léopard
Un film : Gladiator
Une chanson : Smooth Criminal de Michael Jackson
Un péché capital : la gourmandise
Une ville : Los Angeles car ça grouille de gens, mais on ne le ressent pas, c’est chill
Une femme : ma mère

La collection Oôra est disponible en exclusivité dans les magasins Cache Cache

Quelques pièces de la collection automne/hiver 2015 © Oôra