Lorie : "Je crois au destin"

Lorie ajoute une nouvelle corde à son arc en produisant une jeune chanteuse, Joyy, qui sort son premier single, "Graffiti Girl". Elle a décidé de l’accompagner dans ses premiers pas en tant qu’artiste. Nous les avons rencontrées.

© Rise Up
Joyy et Lorie © Rise Up

Joyy, c’est la nouvelle protégée de Lorie. Agée de 19 ans seulement, cette jeune chanteuse fait ses débuts dans la musique au côté d’une artiste dont la réputation n’est plus à faire. C’est pour aider Joyy à se lancer que Lorie Pester, de 13 ans son aînée, a décidé de la prendre sous son aile. Rencontre sous le signe de la bonne humeur.

Le Journal des Femmes : Quel est votre premier souvenir musical ?
Joyy :
Un de mes frères jouait du piano et j’étais sur ses genoux. J’ai commencé à chanter des mélodies très jeune, avant même de parler. La musique a toujours fait partie de moi, mais j’ai enfin commencé à composer mes premières chansons à 14 ans.  

Lorie : Je devais avoir quatre ans et j’étais allée voir le spectacle d’Emilie Jolie. Je me souviens de ce show incroyable, des danseurs, des lapins roses… Je m’en étais pris plein les yeux. 

D’où vient votre inspiration ?
Joyy :
Je jouais au tennis en sport-études avant de me lancer officiellement dans la chanson. Un jour, je me suis rendue compte que je ne me faisais plus plaisir avec ce sport et j’ai commencé à écrire des titres. Mes premières ballades au piano étaient plutôt nostalgiques ! Je m’inspire de ce que je vis.

Lorie : L’inspiration vient de nos expériences, comme pour Joyy avec le tennis. On parle de ce que l’on vit, de ce que l’on ressent.

Etre chanteuse, c’est un rêve d’enfant ?
Joyy :
J’ai toujours été passionnée de musique, même si le sport a longtemps été ma première passion. La musique est présente à chaque seconde de ma vie. J’ai beaucoup de chance de chanter et de partager des émotions, un message, une inspiration, des mélodies.

Lorie : Nous avons plus ou moins le même parcours : j’ai fait du patinage de 6 à 16 ans avant de me lancer dans la musique. Un jour, je me suis blessée et j’ai été contrainte de prendre un autre chemin. J’ai compris par la suite que c’était un mal pour un bien : même en tant que patineuse, je chantais constamment dans les vestiaires. Quand j’ai annoncé que je voulais me lancer dans la chanson, ça n’a étonné personne !

Quel est le sens de la chanson Graffiti Girl ?
Joyy :
 "Graffiti Girl" a été écrite sur mesure pour moi par un auteur, François Welgryn, qui a travaillé pour Kendji, Céline Dion, Tal… C’est un texte qui me ressemble. Cette chanson incite les gens à colorer leur vie, à partager la bonne humeur, elle apporte de la fraîcheur. C’est le message que j’avais envie de partager. En plus, je m’appelle Joyy, alors ça tombe bien !

Lorie : Bien sûr,  le texte est un message à double sens : on n’incite pas  les jeunes à taguer sur les murs ! (rires). Il s’agit surtout d’offrir de la couleur et de la bonne humeur. C’est vraiment un message positif.

Comment vous-êtes-vous rencontrées ?
Lorie :
Nous nous sommes rencontrées par hasard à une soirée où nous avions des amis communs. Joyy m’a confié qu’elle rêvait de devenir chanteuse. Nous nous sommes découvert de nombreux points communs et le feeling est passé. J’étais curieuse d’écouter son travail, elle m’a envoyé ses projets et je lui ai demandé de passer quelques jours plus tard rencontrer mon équipe.

Cela part donc réellement d’une volonté de la prendre sous votre aile ?
Lorie :
Oui ! Je reçois beaucoup de messages de jeunes qui souhaitent se lancer dans la musique. Cela fait 15 ans que je fais ce métier et  j’avais envie de partager mon expérience avec ceux qui débutent. J’ai été jeune aussi et on m’a donné ma chance. Nous nous sommes bien trouvées. Je crois au destin… C’était écrit !

Que pensez-vous apporter à Joyy ?
Lorie :
Je pense pouvoir apporter à Joyy toute l’expérience que j’ai pu acquérir au fil des années, sur le niveau professionnel ou musical… J’essaye de lui trouver de bonnes équipes pour l’entourer, car l’entourage est primordial pour un artiste. J’écoute ses envies. Je la conseille également sur tout ce qui est personnel, car cela peut influencer sa vie artistique. Joyy est avant tout une jeune femme, elle doit faire attention à certaines choses et je souhaite qu’elle avance sereinement. J’ai fait des erreurs et je veux faire en sorte qu’elle ne fasse pas les mêmes.

Joyy : J’ai beaucoup de chance d’avoir Lorie à mes côtés. Elle me porte conseil dès qu’elle le peut, elle m’envoie des messages d’encouragements et grâce à elle, je me sens toujours épaulée. J’apprends la danse, à me tenir devant une caméra… Cela fait la différence et je veux tout donner pour saisir cette opportunité.

Joyy, qu’est ce qui est le plus dur à apprendre ?
Joyy :
La danse ! Je ne fais pas de danse depuis toute petite alors ce n’est pas naturel pour moi, mais quand je chante, je désire tellement exprimer ce que je ressens  avec mon corps que je suis obligée de m’y mettre. J’ai été sportive, alors j’ai les muscles pour. Je veux pouvoir me donner au maximum sur scène si cela arrive un jour. 

Lorie, que représente Joyy pour vous ?
Lorie :
Joyy représente la petite sœur que je n’ai jamais eue. Nous avons beaucoup de passions communes : le sport, le chant… J’ai envie de l’aider et de la protéger. De faire en sorte qu’elle puisse réaliser son rêve, comme j’ai pu réaliser le mien.

Une chanson que vous avez honte d’aimer ?
Lorie : Il n’y a pas de chanson que j’ai honte d’aimer. Ou peut-être Wannabe, des Spice Girls : j’adore ! Je l’ai chanté récemment au concert des Enfoirés, c’était incroyable.

Joyy : Girls just wanna have fun de Cyndi Lauper. Ça fait tellement du bien de l’écouter ! C’est mon petit péché mignon.

Le mot de la fin ?
Lorie :
"N’attends pas que les événements arrivent comme tu le souhaites. Décide de vouloir ce qui arrive et tu seras heureux."

Joyy : "Carpe diem", il faut vivre le moment présent !

Joyy - Rise Up

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Découvrez le premier single de Joyy, Graffiti Girl :