Mathieu Kassovitz

Biographie

Date de naissance 03/08/1967
Lieu de naissance Paris
Pays France
Signe astrologique Lion
En couple avec Julie Mauduech
Amis Vincent Cassel
Twitter https://twitter.com/kassovitz1

Mathieu Kassovitz, un surdoué incompris

De "La Haine", son premier grand succès au cinéma, à la haine de son pays, il n'y a qu'un pas pour le réalisateur français Mathieu Kassovitz. Encensé pour son talent et ses prises de risque, il se sent aujourd'hui comme un paria dans une famille du cinéma français qu'il ne comprend plus'

Mathieu Kassovitz, génial provocateur

Le cinéma est en Mathieu Kassovitz. C'est sa famille depuis toujours, son environnement quotidien. Fils du réalisateur Peter Kassovitz et d'une monteuse de films, Chantal Rémy, Mathieu Kassovitz est marié à l'actrice Julie Mauduech. Ils ont ensemble trois enfants. Rien ni personne ne peut alors détourner du grand écran celui qui est à la fois réalisateur, metteur en scène, acteur et producteur. Dès sa première réalisation en 1993, "Métisse", Mathieu Kassovitz met en avant son thème de prédilection, la banlieue. Deux ans plus tard, il signe son plus gros succès avec "La Haine", un long métrage en noir et blanc. Avec trois Césars (meilleur montage, meilleure mise en scène et meilleur producteur) et le prix de la mise en scène à Cannes, Mathieu Kassovitz entre dans la cour des réalisateurs surdoués, n'ayant pas peur de provoquer et de créer la polémique. "Assassin(s)" et "Les Rivières pourpres" n'échappent pas à ce leitmotiv. César du meilleur espoir masculin en 1993 pour son rôle dans "Regarde les hommes tomber", Mathieu Kassovitz est aussi pointilleux dans le choix de ses films. Il est remarquable en jeune prêtre proche d'un officier SS dans "Amen" de Costa-Gavras (2002). Il aime aussi jouer dans ses propres films, incarnant même des personnages très sulfureux, telce skinhead qui se fait tabasser dans "La Haine".

Mathieu Kassovitzet la théorie du complot

En 2009, Mathieu Kassovitz crée la polémique en faisant part de ses doutes quant aux attentats du 11 Septembre aux Etats-Unis. Toute la presse française, d'Europe 1 à "L'Express" en passant par "Le Journal du Dimanche", lui tombe dessus pour révisionnisme. Le réalisateur décide de porter plainte pour "diffamation publique" et réussit à faire condamner un blogueur du JDD. Avec "L'Ordre et la Morale", en 2011, Mathieu Kassovitz continue de naviguer hors des sentiers battus. Il offre là une nouvelle version de l'assaut des troupes militaires françaises contre les indépendantistes kanaks, en 1988, en Nouvelle-Calédonie. Alors que la critique ne l'épargne pas et que le public ne suit plus, le réalisateur décide alors de quitter la France en criant son dégoût pour ce pays qui le voit naître mais qui ne le reconnaît plus.

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