Miss USA, une violoncelliste ouverte à la transsexualité
Elle est la plus belle créature de l'Amérique. Olivia Culpo, bombe anatomique aux multiples talents, a été couronnée reine au Casino Planet Hollywood. Un sacre sulfureux.
Dimanche soir, une cinquantaine de princesses ont rivalisé d'élégance et de sex-appeal sur le Strip de Las Vegas, dans le Nevada. Après deux heures d'une grand-messe entre kitsch et glamour, c'est unedéesse de Rhode Island,aux yeux en amandes et à la longue chevelure café, qui a remporté le titre tant convoité. Olivia Culpo, 20 ans, a décroché, dans la ville du péché, l'écharpe de Miss USA. C'est lors de la fameuse épreuve du questions-réponses devant le jury que notre prétendante aussi jolie en fourreau fuchsia qu'en bikini rose dragée a triomphé.
Beaucoup moins grande que les autres concurrentes, la demoiselle s'est imposée en prenant fait et cause pour la présence de candidates transgenres dans les concours de beauté. Interrogée sur la possibilité qu'une participante née "homme" l'emporte sur une femme, cette brunette, quia suivi ses études secondaires dans un établissement catholique non-mixte de Riverside, s'est parfaitement alignée sur la position prise récemment par le comité organisateur. "De nos jours avec toutes ces opérations et tous ces gens qui aspirent à un changement pour une vie plus heureuse, je peux comprendre que certaines personnes puissent appréhender cette voie. Alors j'accepte ça parce que je crois que nous sommes dans un pays libre", a-t-elle argumenté.
Un vilain petit canard devenu artiste complète
La beauté se mesure à la façon dont on traite les autres", a par ailleurs estimé la naïade à la poitrine opulente, qui a raconté que petite, elle était replète voire boulotte, puis que son physique a éclos après une crise de croissance. Enfant, Olivia passait ses congés d'été en colonies de vacances et a commencé à apprendre le violoncelle en classe de CE1. Un goût pour la musique qu'elle partage avec des parents également concertistes, et qui lui a permis de se produire au Symphony Hall de Boston ou au Carnegie Hall de New York.
La sylphide Olivia Culpo, qui parle couramment italien, a aussi expliqué que l'actrice Audrey Hepburn était sa source d'inspiration, à travers notamment ses nombreuses actions de bénévolat en faveur des démunis. "Elle était aussi belle d'apparence qu'à l'intérieur", a-t-elle expliqué.