Calogero, condamné pour contrefaçon, sort de son silence

Calogero © Briquet Nicolas ABACA
Réaction. Calogero, condamné par la cour d'appel de Paris pour "contrefaçon" sur son titre Si seulement je pouvais lui manquer, s'est exprimé sur Facebook : "Je vous écris pour que vous sachiez que chacune des notes qui composent mes mélodies depuis que j'ai 16 ans sortent toutes directement de mes tripes et de mon cœur [...] Je n'ai jamais rien volé à personne." Une décision judiciaire difficile à avaler pour le compositeur.