Ma nuit avec James Franco... enfin, mon début de soirée

Honoré par le 42e Festival de Deauville, James Franco a fait le déplacement pour présenter deux films, "Goat" et "In Dubious Battle". Dans son marathon promo, le comédien a pris le temps de faire la fête au Kiehl's Club. Nous y étions.

© Reynaud Julien/APS-Medias/ABACA

Lundi 5 septembre. 16h. Un SMS m'informe que je suis "conviée au dîner en l'honneur de James Franco". L'événement se tient au très select Kiehl's Club, the place to be des soirées Deauvillaises, face à la mer, entre l'Hôtel Royal Barrière et le Casino, et se veut l'apothéose d'une journée marathon pour l'acteur américain. Après l'inauguration de sa cabine sur les célèbres planches, le comédien a donné de nombreuses interviews au même Kiehl's Club, avant une conférence de presse pour évoquer les 2 films qu'il présente : Goat, qu'il défend en tant que producteur et In Dubious Battle, qu'il a réalisé et dans lequel il tient également le premier rôle. A l'issue de l'avant-première, l'acteur a fait la fête avec son équipe, les journalistes et quelques autres personnalités au Kiehl's Club, où j'ai pu me faufiler quelques minutes avant le début des réjouissances.
A 22h10, l'endroit est encore désert, mais le personnel est sur le pied de guerre. Dans la pièce voisine de celle où ont lieu les interviews en journée : des derniers préparatifs. Le buffet est dressé, la musique tourne et les coupes de champagne se remplissent. Un set de DJ a également été installé pour faire danser les convives. Au plafond, des rangées d'ampoules diffusent une lumière tamisée. A 23h, les premiers fêtards arrivent et parmi eux, les membres du jury, Audrey Pulvar, Frédéric Mitterrand et Radu Mihaileanu. Tous les trois s'installent sur une table et commencent à dîner, bientôt rejoints par Olivier Sitruk. Au menu de cette soirée d'exception : du risotto au champignons, du jarret de veau, du fois gras ou encore du saumon fumé. Tout le monde est sur son 31, robes et costumes sont de sortie. Même les bustes qui ornent la façade du Club ont sorti leur noeud pap' - c'est tout le temps le cas, mais chuuuut. Kheiron, membre du jury de la Révélation Kiehl's passe devant moi.
Assaillis pendant la journée par les festivaliers qui cherchent à apercevoir les personnalités, les abords de la villa sont vides. Pourtant, la star du jour a fait son entrée en toute discrétion. A 23h15 très précisément, je le repère : James Franco est là, installé dans un coin du salon. Il discute avec quelques jeunes femmes. Billie Jean résonne sur la piste de danse. Il faut toutefois attendre minuit pour que cinq audacieux s'aventurent sur le dancefloor. Je tourne la tête et aperçoit un autre membre du jury : le réalisateur Emmanuel Mouret est lui aussi de la fête. Au fil de la soirée, les visages connus se multiplient : ici, Eric Elmosnino, là, les blogueuses beauté Magali Bertin et AllyFantaisies - normal, après tout, nous sommes chez Kiehl's.
Les buffets sont peu à peu débarrassés pour laisse le champ libre aux danseurs. Ma voisine me montre alors un homme, qui déambule, seul, dans la foule : "C'est le père de James Franco", me glisse-t-elle. L'acteur, lui, ne joue pas les stars. Après avoir distribué des sourires toute la journée, il a profité de la soirée avec la même simplicité. Disons-le franco : James aurait vraiment laissé un excellent souvenir à Deauville.

James Franco, au 42e Festival de Deauville © Reynaud Julien/APS-Medias/ABACA

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