La généalogie ascendante consiste à
partir d’une personne et à remonter dans le temps pour retrouver ses ancêtres. Leur
nombre est multiplié par deux à chaque génération. Vous partez par exemple de vous-même, viennent ensuite vos parents (2), puis vos grands-parents (4), vos arrière-grands-parents (8), et ainsi de suite. On commence généralement par ce type de recherche généalogique car on ne peut pas revenir vers les générations présentes, tant que l’on est pas remonté dans le temps, pour identifier ses ancêtres. Il existe deux types de généalogie ascendante : cognatique et agnatique.
L’ascendance cognatiqueCette recherche est
la plus courante. Elle consiste à rechercher, de génération en génération,
à la fois par les hommes et par les femmes de votre ascendance. Cette ascendance était autrefois appelée ascendance « par quartier », en référence aux nobles qui devaient apporter la preuve de leurs « quartiers de noblesse » (nombre de générations précédentes ayant un statut de noble), pour pouvoir prétendre à certaines fonctions. Cette recherche conduit rapidement à un très grand nombre d’ancêtres, c’est pourquoi certains privilégient un autre type de recherche : l’ascendance agnatique.
L’ascendance agnatiqueCette recherche a pour finalité de
retrouver toutes les personnes ayanttransmis un patronyme donné, jusqu’à son premier porteur, en
ne prenant en compte que les hommes de l’ascendance, de père en fils. Cette recherche est beaucoup plus limitée et rien ne justifie de privilégier les hommes par rapport aux femmes. Tout dépend de ce que l’on recherche. Ce type de recherche a du moins l’avantage de rester assez simple à réaliser et à représenter graphiquement. Mais elle ne permet pas de révéler la grande diversité des origines de vos ancêtres.
La numérotation Sosa-StratonitzOn l’utilise pour numéroter des ancêtres dans le cadre d’une
généalogieascendante. On attribue le numéro 1 à la personne dont on veut numéroter les ancêtres, soi-même généralement. Pour trouver le numéro du père, on multiplie ce chiffre par deux, on obtient donc 2. Pour trouver celui de la mère, on le multiplie par deux et on ajoute 1, ce qui donne 3. A la génération suivante, le grand-père, paternel par exemple, aura le chiffre du père multiplié par deux, soit 4. La grand-mère paternelle aura le chiffre du père multiplié par deux, auquel on ajoute 1. Elle aura donc le numéro 5,
comme l’indique le schéma ci-dessous.

Pour éviter des erreurs de numérotation, notez que les
mères ont toujours des
numéros impairs, tandis que les
pères ont toujours des
numéros pairs.
Voir aussi :
-
La généalogie descendante
-
Les notes et le classement des documents
-
Les calculs de parenté
-
Les différentes représentations graphiques