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16/06/2007

Les 10 commandements pour un bébé propre à la rentrée

Les grandes vacances : c'est le moment idéal pour travailler à la propreté de bébé ! Vous avez du temps, il a troqué la salopette contre le maillot de bain et si vous réussissez à le mettre sur le pot, la rentrée à la maternelle sera plus zen...
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1. Le bon moment tu attendras

Pour aller sur le pot, un enfant doit avoir acquis une certaine maturité psychologique et physique. Inutile donc de l'y encourager trop tôt. Normalement l'apprentissage de la propreté (du moins pour la journée) a lieu entre ses 20 et 24 mois. En général, les couches restent utiles la nuit pour quelques mois supplémentaires. Si jamais il dépasse cette tranche d'âge, pas de panique et surtout pas de réaction brutale ! Il y viendra forcément un jour... Sachez qu'à ce jeu-là, les petits bonshommes sont plus lents que les petites demoiselles.

2. Les signes annonciateurs tu repéreras

Pour avoir une idée de sa maturité physique, autrement dit, de la maîtrise de sessphincters, fiez-vous à la tonicité de ses muscles. Réussit-il à monter des escaliers ? D'autres signes plus clairs peuvent venir de lui : il vous fait comprendre qu'il veut qu'on le change, il essaye d'enlever lui-même sa couche ou de se déshabiller... Ces demandes signifient qu'il comprend ce qui lui arrive et qu'il trouve ça désagréable. C'est un bon début...

3. De patience tu t'armeras

En effet, ce n'est parce que votre enfant peut et veut se débrouiller seul qu'il y parviendra tout de suite. Il a parfois du mal à interpréter la sensation "d'avoir envie" et ne parvient qu'à identifier ce qui se passe (et donc à demander le pot) une fois que c'est trop tard... La règle : ne lui faites jamais de reproches, toujours des encouragements. "Tu y étais presque" doit devenir votre devise.

4. Des propositions tu formuleras

Dans un premier temps, vous pouvez faire des essais sur des courtes périodes à la maison, comme ça, les accidents sont moins gênants à gérer. Pour "l'entraîner" vous pouvez aussi lui proposer de mettre une couche aujourd'hui mais de ne pas s'en servir... Il doit vous prévenir quand il en a envie... Au bout de cinq ou six sorties sans problème, essayez sans ! Enfin, dernière technique si ses envies sont régulières, amenez-le sur le pot de manière systématique au moment opportun. Il finira par prendre l'habitude de s'y asseoir par lui-même.

5. La bonne méthode tu montreras

Reste à lui montrer comment s'y prendre. Achetez des accessoires simples, cela ne doit pas se transformer en jeu ! Demandez-lui sa préférence entre un pot et un réducteur de siège. Accompagnez-le et aidez-le si besoin à se déboutonner. Enfin, montrez-lui comment s'essuyer : vers l'avant pour le pipi et vers l'arrière pour le reste...

6. De psychologie tu feras preuve

Pour un enfant, devenir propre équivaut à accepter de grandir. Et accepter de grandir à ne plus être le bébé de maman... Ce n'est pas par hasard qu'on utilise l'expression "dans les couches de sa mère" pour désigner un enfant immature. Pour le rassurer, expliquez-lui qu'il restera votre bébé même s'il fait pipi comme les grands. Mais si vous sentez que quitter ce statut de bébé, c'est vraiment trop tôt pour lui, laissez-lui encore du temps.

7. Les blocages tu surmonteras

Certains enfants ont peur d'aller aux toilettes. Ils ont la désagréable sensation de perdre une partie d'eux-mêmes en tirant la chasse d'eau. C'est pourquoi vous devez absolument expliquer le pourquoi de ce cérémonial. Exemples : "c'est la dernière étape de la digestion, elle permet de rejeter ce qui est mauvais dans l'alimentation et de garder le bon pour grandir et être en pleine forme, quand on mange et on boit beaucoup, on a plus envie, etc".

8. Les phases de régression tu affronteras

Il arrive qu'un enfant propre ait à nouveau besoin de couches... Cela peut traduire la volonté de s'opposer à l'autorité de sa mère qui l'encourage à "faire comme les grands". Ou encore refléter un mal-être provoqué par un événement marquant. Typiquement, l'arrivée d'un petit frère ou d'une petite soeur qui donne plus qu'envie de se faire chouchouter comme avant... Dans ces cas-là, patience est mère de prudence.

9. Sa décision tu respecteras

Il ne veut pas enlever sa couche cet été alors qu'il sait reconnaître son envie et comment aller sur le pot ? N'insistez-pas ! Il a peut-être eu une fois un accident qui l'a particulièrement gêné et il ne veut plus prendre de risque pour l'instant. En faisant une obsession de sa propreté, vous risquez de le braquer et de favoriser son esprit de contradiction si vif à cet âge-là...

10. La rentrée sereinement tu aborderas

Au contact des autres enfants de son âge, votre petit va réaliser que la plupart se passe de couches et que c'est drôlement plus pratique... L'émulation qui règne dans une école à "vouloir être grand" le motivera d'autant plus. Ne craignez pas les accidents car les spécialistes de la petite enfance ont l'habitude de gérer ça. La seule chose que vous pouvez faire pour l'aider c'est de l'habiller avec des tenues faciles à enlever et de lui prévoir un change dans son sac au cas où...

Vous aussi, témoignez !

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