Lenny Kravitz, Vianney, NTM... explosion de bonnes ondes aux Déferlantes

Cadre idyllique pour concerts exceptionnels... Le festival Les Déferlantes a tenu son pari pour cette 12e édition, qui s'est tenue du 7 au 10 juillet sur les hauteurs d'Argelès-sur-Mer. On vous raconte.

Lenny Kravitz, Vianney, NTM... explosion de bonnes ondes aux Déferlantes
© Les Déferlantes

A Argelès-sur-Mer, les cigales tentent de rivaliser avec les artistes, en vain. Rendez-vous devenu incontournable, le festival des Déferlantes fait vibrer le parc du château de Valmy depuis 12 ans, avec une programmation aussi éclectique que rigoureuse. C'est entre terre et mer, sur ce somptueux domaine niché dans les vignes, que le festival accueille chaque année plus de 10 000 personnes, venues célébrer l'allégresse estivale dans une vague de bon son. Pas étonnant que "les def'" affichent régulièrement complet. Une fois sur le site, on découvre avec enchantement le château, qui domine les deux scènes principales, et dont la façade est éclairée par un projo géant qui fait apparaître le logo du festival, un camaïeu de rose en guise d'arrière-plan. La foule se répartit alors entre la fosse et la pinède alentours, où l'on se prélasse sur des plaids, entre amis ou en famille, dans un cadre propice à la détente. Car c'est toute la particularité de ce festival, où règne la paix et la bonne humeur. Ici, toutes les générations se côtoient dans une bonhomie générale et les débordements, bousculades et autres incivilités sont évités. Pas assez rock'n'roll diront certains...

Cabrel face à NTM

Cette année encore, les festivaliers ont assisté, du 7 au 10 juillet, de 16h à 2h, à un show de qualité où têtes d'affiches et artistes émergents ont déferlé sur les quatre scènes du domaine, enchaînant les sets sans temps mort. Dès les premières notes, la foule se laisse emporter par l'effervescence collective. Chauffé par le rock alternatif des Négresses vertes, le public succombe au charme de Vianney et s'électrise aux premiers riffs de Lenny Kravitz. Martin Solveig fait chauffer ses platines et clôt cette première soirée de pur bonheur. Le festival se poursuit et la canicule aussi. Francis Cabrel n'a eu besoin que de quelques notes pour faire chanter tout Valmy, plongé dans une douce nostalgie, qui change de ton lorsque Suprême NTM débarque avec un JoeyStarr en folie. Force est de constater que le public est aussi à l'aise sur Je l'aime à mourir que Ma Benz. Les légendes du rap français ont balancé leurs bons vieux tubes, ponctués par une session de scratchs. Eddy de Pretto a profité de ce troisième soir pour présenter son univers, suivi par Orelsan et HollySiz, seule femme de la programmation, qui en a fait une force pour conquérir le public avec une prestation survitaminée. Rep à ça, les cigales.

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