Spielberg : comment ses films nous ont fait grandir

Steven Spielberg délaisse le genre historique pour renouer avec son amour des histoires que les enfants adorent. Avec son Bon Gros Géant, au cinéma le 20 juillet, le réalisateur nous rappelle comment il nous a aidés à devenir des adultes rêveurs et raisonnés (ou presque). Florilège.

© Metropolitan FilmExport France

Avant d'être un réalisateur de génie, Steven Spielberg est un merveilleux conteur. Plusieurs de ses films ont le mérite de nous avoir accompagnés dans notre découverte de la vie et du 7e Art. Avec Le BGG, le cinéaste américain prouve qu'il sait encore comment faire rêver petits et grands. À l'occasion de sa sortie en salles, nous nous sommes rappelés comment certains films du grand Spielberg nous avaient changés.

  • E.T. l'extra-terrestre : parce qu'on a découvert l'amitié et l'amour de la différence à travers l'œuvre de Spielberg.

 

  • Hook ou la Revanche du Capitaine Crochet : parce que cette "suite" de Peter Pan nous a appris qu'il ne fallait jamais perdre de vue l'enfant que l'on était. Et qu'il valait mieux garder une part de folie, un esprit rêveur et un peu de naïveté dans le monde des adultes.

 

  • Jurassic Park : parce qu'à l'époque où nos parents voulaient nous traîner "chez Mickey", on espérait très fort pouvoir observer des dinosaures en vrai, comme dans le film. Enfin, pendant les premières minutes. Ensuite, on a compris qu'il fallait toujours se méfier des monstres préhistoriques aux dents affûtées.

 

  • Indiana Jones : parce que ce classique du 7e art nous a permis de découvrir l'archéologie et ses trésors perdus. On en a appris de belles sur les mythes péruviens, les croyances indigènes et même le nazisme.

 

  • Les Dents de la mer : parce qu'après avoir tremblé devant les requins de ce thriller sur sable, on n'a plus jamais nagé de la même manière dans la Méditerranée (et ailleurs). Désormais, on écoute les sauveteurs et on sait que "prudence est mère de sûreté".

 

  • Le Bon Gros Géant : parce qu'avec cette adaptation de Roald Dahl dans les salles le 20 juillet, le maître du cinéma d'aventure nous rappelle qu'il est toujours bon de rêver. Grâce à ce géant bienveillant et aux dialogues pleins d'humour et de douceur, les plus jeunes vont sûrement apprendre que pour réussir dans la vie, il vaut mieux être débrouillard, sympa et drôle.

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