Tendance "Autopartage à domicile"

Partager une voiture et la garer dans sa résidence. C'est ce que peuvent désormais faire des habitants d'Ile-de-France grâce à une formule d'"Autopartage à domicile" lancée par Ubeeqo et Nexity. Un service intéressant d'un point de vue pratique et financier.

Nexity & Ubeeqo
© Toyota

L'autopartage dans sa résidence. C'est la nouvelle tendance lancée de concert par Ubeeqo - numéro un de l'autopartage en Europe - et la société immobilière Nexity. Ce projet pilote a pris forme depuis le 1er octobre en région parisienne : dix résidences bénéficient de 16 Toyota Yaris hybride en autopartage.Une offre innovante d'autopartage réservée aux habitants des copropriétés gérées par le groupe immobilier. Les voitures mises à disposition dans les sous-sol des copropriétés sont accessibles à tout moment via le site mynexity.fr, à des tarifs "très compétitifs". Quant à l'entretien de ces autos, il est assuré par Ubeeqo. Ce service d'autopartage en bas de chez soi permet aux habitants de s'alléger à la fois d'une auto et d'un parking. "Difficile aujourd'hui de dissocier le logement et les modes de déplacement, explique Emmanuel Nedelec, Directeur France d'Ubeeqo. Les ménages français revoient l'utilisation de l'automobile et resserrent leur budget".  

Diminuer le coût d'acquisition d'un logement

Mais ce système novateur d'autopartage possède encore d'autres vertus :  c'est aussi une solution pour réduire le coût de construction des logements grâce à une réduction du nombre de places de parking imposées. Un service d'autopartage permet donc de réduire ce nombre de places sans sacrifier la possibilité pour les habitants d'utiliser une voiture et de la garer en bas de leur immeuble. En réduisant le nombre de places de parking créées dans une nouvelle résidence, Nexity peut ainsi proposer au final des logements moins chers, ce que le gouvernement est en train d'encourager en révisant les normes de construction. Si les Français sont séduits par "l'autopartage à domicile", Ubeeqo s'imagine déjà lancer ce concept en province. L'autopartage en bas de chez soi ouvrirait alors largement la porte à un nouveau marché : celui des bailleurs. Lesquels seraient alors dotés d'un meilleur pouvoir d'achat...