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Une structure adaptée
Qu'elles soient publiques ou privées, les crèches collectives sont réservées aux enfants âgés de 2 mois et demi à 3 ans, dont les parents travaillent. Elles accueillent en général entre 20 et 60 enfants dans des locaux spécialement conçus pour les tout petits : salles de jeux, dortoir, salle d'eau, jardin... Par définition, une crèche doit subvenir aux besoins de l'enfant : couches, goûters et repas sont donc fournis par la structure. Un souci en moins pour les parents !
Educatrices de jeunes enfants, puéricultrices et auxiliaires de puériculture sont en charge des petits loups de 8h à 19h, sous la responsabilité de la directrice de crèche. Un pédiatre est également rattaché à l'établissement, pour assurer un suivi médical des enfants.
La vie en collectivité
Activités d'éveil adaptées, chansons, jeux, sieste etc sont au programme de la journée. Très stimulé, votre petit bout ne risque pas de s'ennuyer.
Pour la première fois, il se retrouve en contact avec d'autres enfants, et fait l'expérience de la vie en collectivité, avec les règles mais aussi les plaisirs qu'elle implique. Un bon apprentissage, dès le plus jeune âge, de la vie en société.
De plus, vous avez l'assurance de confier votre enfant à des personnes compétentes et attentives aux humeurs de votre bout de chou.
Peu onéreux, ce mode de garde convient particulièrement aux petits budgets : la crèche est subventionnée par la Caisse d'Allocations Familiales et la mairie (si elle est municipale). Il vous reste donc à payer un coût à la journée, calculé en fonction de vos revenus et du nombre d'enfants inscrits. Par ailleurs, comme pour la halte-garderie et l'asssistante maternelle, vous pouvez bénéficier d'une réduction d'impôts non plus de 25 mais de 50 % des sommes versées, à partir de cette année.
Un manque de flexibilité
Si les avantages de la crèche sont nombreux, les inconvénients qu'elle présente le sont également. Tout d'abord, la rigidité des horaires risque de poser problème aux parents dont l'emploi du temps professionnel est variable. Pas question d'arriver après la fermeture de la crèche, sous peine de voir son enfant exclu !
Ensuite, la proximité avec d'autres marmots favorise la transmission de maladies contagieuses : il suffit qu'un bout de chou couve quelque chose pour que le virus fasse le tour de la crèche. D'ailleurs, lorsque Bébé est fiévreux, inutile de le conduire à la crèche, il ne sera pas accepté. A vous de trouver une solution de secours.
Sachant qu'un adulte peut avoir 6 à 8 enfants sous sa responsabilité, certains parents se plaignent du manque de personnalisation des relations avec le personnel, en comparaison avec une nourrice agréée ou une employée à domicile.
Enfin, le principal inconvénient reste tout de même la pénurie de places : mieux vaut prévoir l'inscription avant la naissance de Bébé !
Et la crèche parentale ?
Les crèches parentales sont nées dans les années 1970. Ce sont des petites crèches associatives, gérées par les parents sous la direction d'une éducatrice qualifiée. Le principe : les parents participent au fonctionnement de la structure (administration, trésoreries, courses, préparation des repas...) et assurent une permanence une demi-journée par semaine. Une possibilité pour les parents désireux de s'investir dans l'éducation de leurs enfants.
Lire aussi l'interview de Sophie François, directrice de crèche collective
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L'avis de l'expert
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