Amante épatante : si je veux !

Etre toujours au top, ça n’existe pas. Sauf dans certains films... Dans la vraie vie, ça se passe autrement. On a le droit de ne pas être parfaite, mais de profiter au maximum. Voilà comment relativiser en 8 points.

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J'ai le droit de… faire l'étoile de mer
Et je ne vois pas le problème, puisque je la fais bien. On peut être passive mais un minimum présente : je sors un ongle et je lève une jambe.

 

J'ai le droit de… le laisser venir
Ça ne veut pas dire que ma libido est à plat, ça veut juste dire que j'ai besoin qu'on me titille et me réveille. Parce que ça m'excite, moi, d'être son objet de convoitise plutôt que l'inverse.

 

J'ai le droit d'... avoir mes petites manies
Une vie sexuelle est épanouie dès lors que je la dessine à ma manière. Si j'aime garder mes chaussettes au lit, c'est mon choix. L'essentiel est bien de m'écouter pour prendre mon pied.

 

J'ai le droit de… penser à moi
Pendant chaque rapport, voilà que je cherche comment satisfaire mon compagnon au possible en oubliant de me concentrer sur mon propre plaisir. Ce soir, tant pis si mes mains s'agitent moins, j'ai le droit de recevoir et c'est peut-être comme ça que je donnerai mieux.

 

J'ai le droit d'… avoir mal à la tête
C'est dommage que l'excuse de la migraine nous décrèdibilise à chaque fois qu'un marteau nous frappe les tempes. J'ai vraiment mal et je lui dis qu'on se rattrapera.

 

J'ai le droit de… ne pas jouir
L'orgasme, feu d'artifice tant attendu, me fait courir comme une folle après lui. Je m'essouffle et c'est dommage : le chemin jusqu'à lui est pourtant plein de sensations et de plaisir. Alors peu importe que je trouve l'explosion finale, l'essentiel est de savourer le parcours jusqu'à celle-ci.

 

J'ai le droit de… ne pas avoir envie
Mon corps n'est pas une machine. J'ai le droit de ne pas ressentir de désir ce soir, ça ne veut pas dire que je ne suis pas normale, non plus que je mets mon couple en danger. C'est même plutôt sain d'être off certains soirs. Parce qu'au moins, je sais ce que c'est que d'être on. Et quand je le suis, on s'éclate.

 

J'ai le droit… d'avoir un poil de trop
Les traquer m'épuise. Alors j'en laisse quelques-uns se balader et hors de question de me priver de sexe juste par peur que l'homme trouve ça moche. Parce que l'homme, en fait, il s'en fiche. Tout est dans ma tête, alors je n'ai qu'à relâcher la pression… et savourer.