Valérie Orsoni : "On ne cherche pas la minceur mannequin mais la minceur saine" "J'ai basé mon concept sur la nutrition, le sport et la motivation"

le concept de my private coach repose sur 3 piliers : la nutrition, le sport et
Le concept de My private coach repose sur 3 piliers : la nutrition, le sport et la motivation © Photo Mano Closer

Sur quoi vous êtes-vous basée pour sa conception ? Quels sont les piliers de "My private coach" ?

Je me suis rapprochée de deux professeurs en médecin et nutrition. Je suis très gourmande et ce qui existait en ligne n'était pas du bonheur. Je ne voulais pas donner dans les régimes extrêmes, je voulais faire du sérieux mais fun. J'ai travaillé sur l'Indice glycémique (IG), avec l'Université de Sidney qui a développé ce principe, et sur le pH, l'acido-basique. J'ai basé mon concept sur 3 piliers : la nutrition, le sport (que j'ai appelé la 25e heure, de petits exercices à réaliser partout, tout le temps) et la motivation. Contrairement à ce qui existe en France où mincir rime avec privation et nutrition pure. On travaille beaucoup sur le stress, les rythmes du sommeil. L'équipe est aujourd'hui composée de 125 personnes, dont 90 coachs. On a lancé l'équivalent de ce que je partage avec mes clientes mais en ligne : des astuces toujours à la pointe, un support, un soutien illimité, une notion communautaire importante, un forum, des rencontres pour que minceur rime avec bonheur et plaisir. C'est accessible : 50 centimes d'euros par jour. Nous avons beaucoup de retour positif grâce au bouche à oreille. En France, on est premier en minceur en ligne.

"Je ne voulais pas donner dans les régimes extrêmes, je voulais faire du sérieux mais fun"

Comment expliquez-vous ce succès ?

L'empathie, je dirais. J'ai survécu à pas mal de choses qui m'ont transformée. Bien sûr, je gagne ma vie, mais l'idée n'est pas de faire fortune mais de créer des emplois, de partager, de créer une belle entreprise utopique. Les femmes qui le souhaitent travaillent de chez elles, j'embauche de jeunes diplômés, des mamans, des gens proches de la retraite. Je suis persuadée qu'il y a plein de profils qu'on n'exploite pas en France alors qu'ils sont géniaux. Je me fais vraiment plaisir et je pense que ça doit transparaître, c'est communicatif. Je trouve mon métier génial. Pour moi le succès, c'est ça : travailler avec des gens géniaux. Je nage dans le bonheur.

Qu'est-ce qui différencie votre approche des autres programmes minceur ?

La France est un des rares pays au monde où l'on pense qu'il faut faire appel à un médecin pour maigrir. Mon approche est non anxiogène. Elle s'adresse aux personnes qui ne sont que malades de leur style de vie. 92 % de mes clients ont minci et n'ont pas repris plus de 10 % de ce qu'ils ont perdu dans les 6 mois. Je propose des programmes sur un, trois, six mois, ou illimités. Ce sont les clients qui choisissent. Tout dépend des objectifs de chacun. On déconseille la perte rapide qui mène inévitablement à l'effet yo-yo. Le plus dur ce n'est pas de perdre mais de stabiliser. Le but c'est d'être honnête, de ne pas faire de projections impossibles. On adapte les résultats désirés en fonction de la situation de la personne.

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